La taxation des bénéfices exceptionnels liés aux crises
Résumé
Propose une taxe sur les bénéfices exceptionnels des grandes entreprises pour financer une aide aux Français face à la hausse des prix des carburants.
Résumé
Résumé IAfondé sur l'exposé des motifs (voir le PDF).
Déposé par
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- Joël AVIRAGNETSOC
- Christian BAPTISTESOC
- Marie-Noëlle BATTISTELSOC
- Laurent BAUMELSOC
- Béatrice BELLAYSOC
- Karim BENBRAHIMSOC
- Dorine BREGMANSOC
- Elie CALIFERSOC
- Paul CHRISTOPHLESOC
- Pierrick COURBONSOC
- Arthur DELAPORTESOC
- Stéphane DELAUTRETTESOC
- Fanny DOMBRE COSTESOC
- Peio DUFAUSOC
- Inaki ECHANIZSOC
- Romain ESKENAZISOC
- Olivier FAURESOC
- Denis FÉGNÉSOC
- Guillaume GAROTSOC
- Océane GODARDSOC
- Pascale GOTSOC
Ce que fait le texte
Cette proposition de loi vise à instaurer une taxe sur les bénéfices exceptionnels réalisés par les grandes entreprises durant les crises, notamment en raison de la hausse des prix des carburants. Les fonds récoltés seraient destinés à financer des aides pour les Françaises et Français dépendant de leur voiture pour leurs déplacements quotidiens, afin de compenser l'impact de cette augmentation sur leur pouvoir d'achat.
Personnes concernées
Les Françaises et Français de classe moyenne, notamment ceux qui utilisent leur voiture pour des raisons professionnelles ou personnelles, sont particulièrement touchés par la hausse des prix des carburants. Les professions comme les infirmières à domicile, les auxiliaires de vie sociale, les chauffeurs de taxi et les artisans à domicile, ainsi que les services publics essentiels comme le portage de repas, sont également concernés. La mesure vise à taxer les grandes entreprises, notamment celles dont le chiffre d'affaires dépasse 750 millions d'euros, qui réalisent des bénéfices exceptionnels en période de crise.
Dispositions clés
- Taxation des bénéfices exceptionnels. La proposition de loi instaure une taxe sur les bénéfices exceptionnels réalisés par les grandes entreprises durant la crise liée au conflit au Moyen-Orient, visant à financer des aides pour les Françaises et Français dépendant de leur voiture.
- Seuil de chiffre d'affaires. La taxe s'applique aux sociétés dont le chiffre d'affaires est supérieur à 750 millions d'euros et dont le résultat imposable est au moins 1,2 fois la moyenne des trois derniers exercices fiscaux.
- Mécanisme d'imposition progressif. Un barème progressif est proposé, avec des taux marginaux de 20 %, 30 % et 40 % selon la hausse du résultat imposable par rapport à la moyenne triennale.
Impact budgétaire
Non applicable : Pas d'estimation budgétaire indépendante disponible pour ce texte
Dates d'entrée en vigueur
La réforme proposée est bornée dans le temps et s'appliquera jusqu'au 31 décembre 2029.
Lien avec le droit existant
Le texte propose une nouvelle taxe sur les bénéfices exceptionnels, s'inspirant de précédentes législations telles que la loi du 1er juillet 1916 qui instaurait une contribution extraordinaire sur les bénéfices réalisés pendant la Première Guerre mondiale, et l'ordonnance du 15 août 1945 qui a mis en place un impôt de solidarité nationale sur les patrimoines et enrichissements entre 1940 et 1945.
Objet déclaré
La proposition de loi vise à instaurer une taxation des bénéfices exceptionnels réalisés par certaines grandes entreprises durant la crise liée à la guerre au Moyen-Orient, afin de financer des mesures d'aide aux Françaises et Français dépendant de leur voiture pour leur vie quotidienne. Elle cherche à corriger les injustices engendrées par l'augmentation des prix des carburants et à redistribuer les superprofits aux citoyens affectés.